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Jeudi 12 août 2010 4 12 /08 /Août /2010 19:16

En attendant désespérément le retour de Gui du nevado coropuna, je me promenais dans les rues d’Arequipa lorsque j’aperçus deux sacs à dos peu ordinaires que je reconnus immédiatement ! Elena et Edouard (en lune de miel autour du monde pendant 15 mois), rencontrés il y a 8 mois au Népal se trouvaient juste devant moi ! le hasard est parfois étrange, mais alors là… se croiser 2 fois pendant nos tours du monde, sur 2 continents différents et s’en s’être donné rendez-vous ! Du coup, le soir, petit apéro sur la plaza de armas pour échanger nos impressions, nos vécus, nos conseils ! Et on décida de partir tous ensemble dans le canyon de Colca pour 3 jours.

canyon (19)

Petit craquage à Arequipa pour prendre des forces avant l’effort : repas dans un petit restaurant français… Au menu : raclette pour Gui et filet mignon au roquefort pour moi… aie aie aie… j’en rêvais ! Pas aussi bon que celui que je prépare, mais manger ça à l’autre bout du monde, après 10 mois de voyage et ben je peux vous dire que vous l’appréciez 10 fois plus !

 

Et en route pour la découverte du canyon de Colca : le 2ème plus profond canyon du monde avec 3200m de dénivelé, mais il faut reconnaitre qu’il est moins impressionnant que le Grand Canyon du Colorado (Etats-Unis) car il ressemble plus à une vallée qu’à une gorge.

 

canyon (25)

Mais surtout, on peut y voir de majestueux condors : l’oiseau sacré des Andes. En arrivant, vers 8h, nous n’étions bien sûr pas les seuls à vouloir les observer. Nous en verrons 6 au total dont le condor royal avec son anneau de plumes blanches autour du cou. Le spectacle était incroyable, les condors passaient parfois à quelques dizaines de centimètres de nos têtes et leur envergure était très impressionnante ! J’aurais pu rester toute la journée ici à les observer tellement j’étais subjuguée !

canyon (22)

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 canyon (20)Et en route pour 4h de marche au départ de Cabanaconde, une descente plutôt raide (mes pieds s’en souviennent encore) puis traversée du rio colca pour rejoindre le village de San Juan de Chuccho où nous allons passer la nuit. canyon (18)Mais avant ça, petite séance de pêche au filet plutôt fructueuse : 13 mini truites que nous mangerons le soir même!! Fin de journée autour d’une partie de poker (ça faisait longtemps) que j’ai gagné !!

canyon (17)Le lendemain matin, c’est reparti pour 4h de marche pour rejoindre l’oasis de Sangalle, une bonne grimpette d’1 heure puis du plat pour traverser les villages de Malata et Tapay. On apprendra en chemin à reconnaitre quelques plantes : l’aloe vera, la cochenille qui sert de teinture et qu’on trouve sur des cactus… Et enfin descente assez raide jusqu’à l’oasis où l’effort est récompensé par une trempette dans la piscine. Fin de journée avec la revanche au poker… mais décidément… je gagne à nouveau la partie…

canyon (12)

canyon (11)canyon (21)

l'oasis vue d'en haut, à droite, c'est le chemin pour y accéder...

 canyon (16)

le groupe au complet: nous, notre guide, Edouard, les deux péruviennes et Elena

canyon (10)Départ aux aurores, 5h du matin, pour la partie la plus difficile : 1200m de montée en 3h ! obligée de sortir la frontale car le soleil n’est pas encore levé... et heureusement car on prend déjà une bonne transpirée et les cuisseaux ont bien chauffés ! certains remonteront à dos de mulecanyon (8)s, beaucoup moins fatigant… je résisterais à la tentation. Et mes petites jambes m’emmèneront jusqu’en haut, doucement mais surement !

et sur cette photo à gauche c'est le chemin qu'il faut remonter aux aurores!!canyon (7)

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Sur le chemin du retour, nous croiserons de nombreux lamas, alpagas et vigognes… aahhh l’Amérique du sud !

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 En arrivant à Arequipa, nous devons enchainer avec un bus de nuit pour rejoindre Cuzco, mais l’agence nous dit que notre bus ne partira pas ce soir à cause de manifestations sur la route. Nous nous rendons directement au terminal de bus, bien décidé à partir ce soir malgré la fatigue. Pas d problème pour les autres compagnies de bus… bizarre ! Direction Cuzco et le célèbre Machu Picchu !!!

Par nath - Publié dans : pérou
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Vendredi 6 août 2010 5 06 /08 /Août /2010 23:46

00coropuna (19)Après être arrivés à Arequipa le 23 juillet, nous cherchons une excursion pour le canyon de Colca (le 2° plus profond du monde, bien devant le Colorado, mais apparemment moins impressionnant). En cherchant, je vois que les agences proposent des ascensions d’environ 6000m dans les environs. Etant encore acclimaté, Nath me dit d’en profiter car je n’aurais pas beaucoup d’autres occasions. Elle est gentille quand même ma chérie… Les deux sommets proposés aux touristes ne m’intéressent pas trop car ils sont plus bas que le Huayna Potosi que j’ai gravi en Bolivie. J’en cherche donc un autre un peu plus haut et un peu plus dur. Je finis par rencontrer Herman, un guide péruvien qui veut bien m’emmener dès le lendemain pour le Nevado Coropuna à 6377m. Mais cette fois ça ne va pas être de la rigolade car il y a plus de dénivelé, on dort en tente et il n’y a pas le confort des refuges pour manger. Je dois donc le retrouver le 24 à 14h.

 

00coropuna (18)Jour 1 : J’arrive à l’agence pour essayer mon matériel et là c’est assez comique. Je dois essayer le pantalon, la veste, les chaussures… et pour chaque article, j’ai le droit à une fille différente qui m’apporte le truc et me tient mes vêtements et qui me regarde me changer. Nath qui est là et jalouse me dit « elles vont te faire essayer des sous vêtements bientôt… ».

Nous partons à 16h dans un bus local en direction de Cotahuasi. Je suis le seul étranger et lorsque nous nous arrêterons manger un peu plus tard je me sentirais un peu seul dans la gare routière. Des gamins jouent à cache-cache et se planquent sous les bus, dans les bus … assez marrant !

Vers 23h, Herman demande au chauffeur de s’arrêter. Depuis 1H30, nous roulons sur une piste à plus de 4000m d’altitude, en plein désert. Nous descendons donc là, au milieu de nulle part et après 30 min de marche, nous atteignons la lagune où nous devons passer la nuit. On se dépêche de monter la tente et de se glisser dans les duvets car il ne fait vraiment pas chaud. Nous sommes à 4600m et je ne dormirais pas beaucoup à cause du froid.

 

Jour 2 : Vers 7h, on se lève et en ouvrant la porte de la tente, on voit le levé de soleil sur la montagne que l’on va00coropuna (17)escalader. Inutile de dire que nous sommes complètement seuls ici. 9h15, nous partons avec nos plus de 20 kg 00coropuna (25)chacun en direction du deuxième campement. ET là le sens le poids du sac sur mes épaules. En quittant la lagune, nous aurons droit à un vol de flamants rose, assez rare dans ce coin. Nous montons petit à petit vers les 5200m du second camp et les sacs semblent de plus en plus lourds. 00coropuna (16)

Après quelques poses et un sandwich, nous arrivons vers 13h15. Je suis bien mort et dès que la tente est montée, j’essaye de faire un petit somme. Pendant ce temps là Herman, Prépare à manger (soupe, patte au thon et maté de Coca).

Après un repas un peu dur à avaler, je me lance tel « un vrai aventurier » dans le récit à chaud de mon expérience. J’espère à ce moment là dormir assez pour pouvoir être en forme le lendemain car en plus des 1177m de monté, nous avons 00coropuna (15)1850m à redescendre jusqu’au chemin pour attendre le bus qui ne passe que vers 20h. On se couche donc vers 17h et je dormirai 2h avant que le froid n’arrive.

 

 

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Jour 3 : Levé 1h du mat, préparation pour le froid, il fait – 6°c dans la tente à l’abri du vent, un maté de Coca et c’est parti. Nous commençons à monter l’immense pierrier qui se terminera en fait à 6000m. Normalement le glacier commence à 5200m, mais son recul hyper important et le peu de neige cette année font qu’il se retrouve très haut en ce moment. Dommage je préfère marcher sur la neige.

Au bout de 3h de marche dans ce pu… de pierrier, je commence à en avoir un peu marre et j’ai envie de chausser les crampons. Herman me dit qu’il reste 4h avant le sommet et que nous marcherons une heure sur la neige, le glacier étant encore plus haut qu’il le pensait. Nous passerons des passages raides de « pénitente », mot espagnol pour des sortes de lames de glaces formées par le vent. Puis encore du pierrier, puis des pénitentes très raides et enfin la neige. 00coropuna (27)

00coropuna (12)

00coropuna (11)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Nous sommes à 6200m et c’est là que les trois derniers clients d’Herman ont abandonné. Pour ma part je suis fatigué, mais je n’ai pas de problème avec l’altitude sauf un léger mal de tête à partir de cette hauteur. On aperçoit un dôme qui semble être le sommet (ce que l’on voit sur toute les photos prises d’en bas), mais le vrai TOP est en fait 45min plus haut. Là je commence à être vraiment mort, mais je ne veux pas lâcher si prêt du but. C’est surtout le fait de penser qu’il va falloir tout redescendre qui me démoralise un peu. 00coropuna (13)

00coropuna (10)9h15, après 7h d’effort, nous voilà à 6377m d’altitude. Le vent glacial souffle très fort, j’ai des stalactites au bout du nez. Il est difficile de poser les gants pour faire quelques photos.00coropuna (26)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

00coropuna (9)Après ces minutes de bonheurs au sommet, nous attaquons la partie la plus facile de la descente, dans la neige en crampons. Nous retrouvons rapidement le pierrier et là va commencer un très long moment pour moi. Avec la fatigue, 00coropuna (8)j’ai moins d’équilibre, je choisi seulement les pierres instables au lieu des blocs bien ancrés du matin. Herman décide alors de prendre un autre chemin pour descendre plus vite et marche ensuite sur le plat. Nous nous retrouvons dans un autre pierrier avec des rochers plus petits où nous descendons tout en glissades. Quelques chutes plus tard, nous sommes perdus au fond d’un vallon. 00coropuna (24)

Pendant que je récupère, Herman cherche la voie la plus facile. Nous franchirons plusieurs vallons avant d’apercevoir notre tente.

A 14h, après prêt de 12h de marche, nous arrivons enfin au campement. Je suis carbo et je n’arriverai à manger qu’une mandarine. Nous devons repartir à 16h pour arriver à la route avant la nuit pour le bus. J’ai tellement mal partout que je n’arrive même pas à dormir mais le fait de m’allonger deux heures me redonnera pas mal de force. En tout cas assez pour porter mon gros sac et descendre à un bon rythme vers la route.

Nous nous perdrons encore une fois en voulant aller trop vite et c’est donc au bout de 2h30 de marche supplémentaire que nous arrivons à notre point de départ.

  00coropuna (23)

Bilan de la journée : 00coropuna (7)

 - Plus de 1300m de positifs et 2000m de négatifs

 - 14H30 de marche

 - Mon deuxième 6000m en une semaine

 - 2 fois perdus en descendant

 

 Nous voilà donc sur la route à attendre le bus. Le problème est que nous ne pouvions pas acheter notre ticket retour avant de partir (c’est ça le Pérou !!) et que nous devons donc arrêter un des trois bus qui passe par jour et espérer qu’il nous prenne. Les deux premiers ne s’arrêteront même pas car ils sont pleins à cause des gens qui rentrent de la fête de Cotahuasi. C’est la seul ville desservie par cette route. Si le troisième ne nous prend pas, nous devrons dormir ici sans pouvoir prévenir Nath car aucun réseau. Je cherche d’autres solutions car je sais qu’elle va s’inquiéter.

 

00coropuna (22)Jour 4 : Et oui il y a bien un jour 4, car le dernier bus et une autre voiture n’ont pas voulu nous prendre, même dans les escaliers… Nous avons donc passé la nuit dans un refuge de chantier. Là c’est un truc de fou, ya un mec qui vit tout seul là bas au milieu de nulle part pendant quelques mois pour surveiller les camions et l’essence. Il fait du feu tous les soirs du coup on a pu se réchauffer un peu et il avait même un dortoir avec des couvertures. Nous passerons la nuit là bas en compagnie d’un papi péruvien qui n’a pas pu prendre le bus lui n’ont plus. Le mec avait deux énormes sacs de viande d’alpaga (et oui ça se mange et c’est très bon) et flippait que ça tourne avant de les vendre.00coropuna (5)

Je me réveille à 6h car j’entends une voiture, mais elle va dans le mauvais sens. 7h15, une autre, mais toujours pas dans la bonne direction. 7H30 un pic up vide qui ne s’arrête pas. Là je commence à penser que ça va être compliqué e00coropuna (6)t j’imagine Nath qui m’attend. 7h45 un camion s’arrête mais en veut prendre personne. On arrive à le convaincre de prendre le vieux et son alpaga car ce sera plus facile pour la suite à 2.

Et à 8h un autre camion s’arrête et accepte de nous conduire plus loin, où nous pourront prendre un bus pour Arequipa. Nous ferons donc 3h de trajet dans une voiture dans la benne d’un camion, pour éviter de manger trop de poussière. 00coropuna (4)00coropuna (1)Sur le trajet je pourrais quelques secondes à Nath avant que ça coupe à nouveau. Juste le temps de dire que ça va et de l’entendre ma dire en pleure que elle ça va pas. Nous attendrons ensuite encore deux heures qu’il y est de la place dans un bus pour prendre la direction d’Arequipa. 00coropuna (2)

 

 

 

 

 

 

 

Et c’est à 17h avec 12h de retard que je retrouve Nath à l’hôtel… La suite est sans commentaire… 00coropuna (3)

 

En tout cas pour moi une sacrée aventure, où j’ai du repousser mes limites à cause de la fatigue et du froid. Et j’espère aller encore plus haut un jour !

Par gui - Publié dans : pérou
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Dimanche 1 août 2010 7 01 /08 /Août /2010 17:57

uros--2-.JPGNous sommes partisuros--4-.JPG 2 jours sur les îles péruviennes du lac Titicaca. Nous avons décidé de ne prendre qu’un ticket pour le bateau sans passer par une agence afin de payer de main à main la famille qui nous accueillera pour la nuit. Eviter les intermédiaires permet ainsi aux gens qui nous accueillent d’en recevoir directement le bénéfice, même si ce n’est pas toujours le plus simple et le moins cher pour nous. Nous avons commencé par les îles flotturos--11-.JPGantes : les îles Uros. Il s’agit en fait de cette image que j’avais du lac Titicaca avant de le voir : des îles fabriquées avec des roseaux poussant dans le lac. C’est l’image que beaucoup de gens ont dans la tête, mais en fait, elle ne représente qu’une toute petite partie des îles du lac. Ca reste néanmoins très surprenant de marcher sur cette épaisse couche compacte de roseaux appelés tortora, à certains endroits, on s’enfonce même pas mal lorsque les roseaux sont un peu abîmés. Ils rajoutent régulièrement de nouveaux roseaux sur le dessus lorsque ceux du dessous commencent à pourrir ou bien ils découpent carrément la partie de l’île abîmée pour la remplacer. Cette couche mesure environ 3m d’épaisseur avec une base immergée formée de racines emmêlées ressemblant à de la terre. Le roseau sert à fabriquer les maisons, les meubles, les barques, etc. Pour éviter que les îles ne dérivent, elles sont amarrées à l’aide de poteau d’eucalyptus. Aujourd’hui, les gens qui vivent sur ces îles vivent essentiellement du tourisme, avant ils vivaient de la pêche. Malgré le côté très touristique des lieux, la visite reste fascinante et personnellement j’aurais vraiment aimé passé la nuit sur une île flottante.uros--45-.JPG

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  Puis nous reprenons le bateau pour 4 longues heures pour rejoindre l’île d’Amantani où nous devons passer la nuit chez l’habitant. En arrivant, une vingtaine de petites dames en habit traditionnel nous attendent. amantani (2)Sur l’île, pour qu’il y ait un partage équitable des ressources touristiques, les familles accueillent à tour de rôle. Le capitaine du bateau est chargé d’attribuer les touristes aux familles. Nous partons donc avec un autre couple de français avec Joséphina (prononcé Rosépina) jusqu’à sa maison. Et le moins qu’on puisse dire c’est que sa grimpe ! Malgré le souffle un peu coupé par l’effort à cette altitude, le paysage est magnifique !

 La maison est tout de même assez grande et coquète, quelques géraniums, différents types de pommes de terre en train de sécher au soleil… Le gros problème c’est que Joséphina neamantani (30) parle pas un mot d’espagnol, ici on parle le Quechua… De notre côté, Quechua correspond plus à la marque de Décath que portent tous les français à l’étranger… Du coup, pas facile de communiquer. Le soir, couché de soleil sur le haut de la colline, petit tour par la plaza des armas tout en bas, plutôt déserte… et re petite grimpette jusqu’à la maison.

amantani (4)Le lendemain, nous comprendrons que nous logions chez la famille du capitaine de bateau (qui est en fait le fils de Joséphina, on n’avait pas tout compris !). Pour être honnête, nous avons été très déçus par cet accueil en famille. On s’attendait plus à quelque chose qui ressemblait à ce que nous avions vécu chez Bao au Vietnam : partager la vie de la famille, faire à manger ensemble, partager le repas, essayer d’apprendre un peu sur leur culture… Certes la barrière de la langue ne rend pas les choses faciles, mais le fait que la famille ne mange pas avec nous, nous a plus donné l’impression d’être à l’hôtel que dans un réel « homeamantani (49)stay ». Dommage.

 

 

 

 

 

 

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amantani (70)amantani (72)P7270342Le lendemain matin, nous reprenons le batetaquile (115)au pour l’île de Taquilé, à 1h d’ici. A peine sur le quai, je vois déjà les 584 marches qui m’attendent pour arriver au sommet et pouvoir rejoindre le village. En route, on croise un homme en habit traditionnel en train de tricoter tout en marchant. Un peu plus loin, un autre engage la conversation et il nous apprend que c’est la fête artisanale au village. En effet, lorsque l’on arrive sur la place du village : musique traditionnelle, danses, étalages d’artisanat… Ici, ce sont les hommes qui tricotent (ils commencent très jeunes) pendant que les femmes filent la laine. taquile (26)Ils vendent leur produit grâce à la coopérative. Après chaque danse, on assiste à un spectacle assez étrange : de nombreuses personnes ont une petite bouteille d’eau et servent les musiciens et danseurs dans le bouchon de la bouteille. Gui s’en verra ptaquile (51)roposé (forcément) et en fait, c’est pas vraiment de l’eau … c’est de l’alcool à 40° ! Le mec à côté de Gui commence à ne pas être très bien, pourtant ce n’est que 10h30 du matin… L’un d’entre eux nous explique qu’après quelques verres il faut aller se coucher car tu ne peux plus souffler dans la flûte !  Les tenues traditionnelles son en tous cas très belles, par contre, la musique (qu’on adore la plupart du temps) est ici un peu fade et très répétitive… Je n’taquile (31)ose même pas imaginer dans quel état ils devaient être à la fin de la journtaquile (10)ée… taquile (76)taquile (74)P7270316

  taquile (116)

Quant à nous, retour à Puno à 15h30… Petit casse croute : chicharone de chancho (cochon) truite et poulet ! et petites (voire grosses) emplettes au marché artisanal.

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Par nath - Publié dans : pérou
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Dimanche 1 août 2010 7 01 /08 /Août /2010 17:23

puno (2)Passage de frontière un peu long mais sans encombre. Et nous voilà au Pérou !!! Dernière étape du voyage… Nous arrivons à Puno, petite ville qui sert de point de départ sur les îles du lac Titicaca. Tout de suite, nous remarquons la présence de rickshaw (comme en Inde) et de pousse-pousse (comme au Vietnam) alalala tout ça parait déjà bien loin ! En arrivant à la plaza des armas : défilé d’enfants en uniformes, plutôt militaire tout ça… puis ballade dans les rues, au marché (où une dame mange une soupe avec une tête de chèvre dans l’assiette !!! je préfère encore manger des termites !!!) dégpuno--16-.JPGustation d’un jus d’ananas dans la rue, comme on en avait jamais bu dans notre vie ! un pur délice !

 P7280355

 

 

 

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 Pas grand-chose à faire à Puno, du coup nous passerons beaucoup de temps au marché artisanal, où nous en avons appris un peu plus sur les différentes qualités de la laine alpaga. Les dames sont ravis de nous faire partager leurs connaissances et leur savoir faire… Du coup entre la Bolivie et le Pérou, on a pas mal investi dans l’artisanat, l’idée est d’essayé de revendre tout çà en rentrant en France : bonnets, gants, écharpes : tout est fait main !!! Avis aux amateurs !

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Par nath - Publié dans : pérou
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Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /Juil /2010 15:45

Ce qu’on a aimé…

On a beaucoup aimé les jus de fruits frais pour rien du tout… et en plus elles te resservent une deuxième fois !

On a adoré l’excursion dans le salar d’Uyuni, un lieu unique !

On a complètement craqué sur l’artisanat bolivien, on en ramène plus que beaucoup : avis aux amateurs de bonnets, gants, écharpes : tout est fait main !! Plus qu’à passer votre commande !

Les flamants roses sont des oiseaux splendides, surtout lorsqu’ils sont dans leur milieu naturel !

L’expérience de la jungle amazonienne même s’il pleuvait, et la rencontre avec Darwin qui nous a appris beaucoup de choses. Mais aussi fêter nos anniversaires dans cet endroit insolite !

Les paysages inoubliables du mythique lac Titicaca !!!!

On a bien aimé s’essayer à l’espagnol et pour des gens qui n’en ont jamais fait à l’école, on s’en sort plutôt bien… On comprend beaucoup de choses, on a assimilé pas mal de vocabulaire donc on arrive toujours à se faire comprendre, reste à apprendre les conjugaisons !

On a adoré partager pleins de bons moments avec Marlène !!

 

Ce qu’on a moins aimé…

On a moins aimé les hôtels sans chauffage quand il fait froid la nuit et SURTOUT les douches froides !!! les douches fonctionnent à l’électricité ce qui chauffe rarement l’eau suffisamment et c’est en plus assez dangereux car on a plusieurs fois pris le jus !

On a détesté tous les petits problèmes qui nous ont fait perdre du temps… rien de bien grave mais c’est toujours chiant d’être coincé quelque part. On sent tout de même que le pays n’est pas très stable, les blocus et les grèves sont très fréquents.

On a moins aimé revoir les enfants travailler dans la rue : cireurs de chaussures, vendeurs de bonbons…, déjà vu en Asie mais on ne s’y habitue jamais.

Gui a adoré faire un sommet à plus de 6000m… le premier mais pas le dernier !

Je n’ai pas trop aimé être très vite essoufflée à cause de l’altitude, tout est plus compliqué à 4000m.

J’ai archi- détesté la route en bus entre Rurrenabaque et La Paz qu’on devait éviter de faire en prenant l’avion… 20h de bus en frôlant le précipice… un calvaire pour moi pendant que tout le monde dormait !

On a détesté se faire voler notre viande et notre fromage par des cochons sauvages en plein milieu de la jungle !!! Nous qui rêvions d’un bon petit bout de fromton, et ben ça ne sera pas pour cette fois… ils auraient pu prendre les oranges !!!

 

Ce qui nous a étonné…

La façon dont les femmes portent leur bébé dans le dos.

Le nombre de taxis collectifs dans les rues de La Paz : il n’y a que ça.

 

Ce qui va nous manqué

Les jus frais de mandarines, oranges ou fraises !!! hmmm, un délice bourré de vitamines!

Se balader et se perdre dans les marchés boliviens

 

Ce qu’on en a pensé…

Paysages : très beaux et très variés du coup, de superbes photos

Nourriture : rien d’exceptionnel : du poulet, du poulet et du poulet… aussi des empanadas au poulet… toujours de la soupe en entrée avec des légumes et souvent du quinoa… toujours de la patate aussi sous n’importe quelle forme. La viande de lama est très bonne.

Et mais par contre des jus de fruits exceptionnels !!!

Monuments : beaucoup, beaucoup d’églises !

Gens : les gens sont plutôt gentils mais ils ne supportent pas qu’on les prenne  en photos, dommage car ils sont souvent très photogéniques

 

A quoi on joue ici ?

Au foot comme dans toute l’Amérique du sud !

 

Ce que ça nous a coûté…

73 euros par jour pour trois

 

Et si c’était à refaire ?

On referait tout ce qu’on a fait, par contre on essayerai de passer plus de temps à Rurrenabaque, aux portes de l’Amazonie pour s’enfoncer un peu plus dans la jungle et avoir le temps d’aller dans la pampa.

Pour faire simple : on a adoré la Bolivie !!! C’est un pays qu’on conseille sans problème, peu cher, beaucoup de choses à faire, un côté encore très traditionnel.

Pictures

Par nath - Publié dans : bolivie
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