Le mythique lac Titicaca, côté péruvien

Publié le par nath

uros--2-.JPGNous sommes partisuros--4-.JPG 2 jours sur les îles péruviennes du lac Titicaca. Nous avons décidé de ne prendre qu’un ticket pour le bateau sans passer par une agence afin de payer de main à main la famille qui nous accueillera pour la nuit. Eviter les intermédiaires permet ainsi aux gens qui nous accueillent d’en recevoir directement le bénéfice, même si ce n’est pas toujours le plus simple et le moins cher pour nous. Nous avons commencé par les îles flotturos--11-.JPGantes : les îles Uros. Il s’agit en fait de cette image que j’avais du lac Titicaca avant de le voir : des îles fabriquées avec des roseaux poussant dans le lac. C’est l’image que beaucoup de gens ont dans la tête, mais en fait, elle ne représente qu’une toute petite partie des îles du lac. Ca reste néanmoins très surprenant de marcher sur cette épaisse couche compacte de roseaux appelés tortora, à certains endroits, on s’enfonce même pas mal lorsque les roseaux sont un peu abîmés. Ils rajoutent régulièrement de nouveaux roseaux sur le dessus lorsque ceux du dessous commencent à pourrir ou bien ils découpent carrément la partie de l’île abîmée pour la remplacer. Cette couche mesure environ 3m d’épaisseur avec une base immergée formée de racines emmêlées ressemblant à de la terre. Le roseau sert à fabriquer les maisons, les meubles, les barques, etc. Pour éviter que les îles ne dérivent, elles sont amarrées à l’aide de poteau d’eucalyptus. Aujourd’hui, les gens qui vivent sur ces îles vivent essentiellement du tourisme, avant ils vivaient de la pêche. Malgré le côté très touristique des lieux, la visite reste fascinante et personnellement j’aurais vraiment aimé passé la nuit sur une île flottante.uros--45-.JPG

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  Puis nous reprenons le bateau pour 4 longues heures pour rejoindre l’île d’Amantani où nous devons passer la nuit chez l’habitant. En arrivant, une vingtaine de petites dames en habit traditionnel nous attendent. amantani (2)Sur l’île, pour qu’il y ait un partage équitable des ressources touristiques, les familles accueillent à tour de rôle. Le capitaine du bateau est chargé d’attribuer les touristes aux familles. Nous partons donc avec un autre couple de français avec Joséphina (prononcé Rosépina) jusqu’à sa maison. Et le moins qu’on puisse dire c’est que sa grimpe ! Malgré le souffle un peu coupé par l’effort à cette altitude, le paysage est magnifique !

 La maison est tout de même assez grande et coquète, quelques géraniums, différents types de pommes de terre en train de sécher au soleil… Le gros problème c’est que Joséphina neamantani (30) parle pas un mot d’espagnol, ici on parle le Quechua… De notre côté, Quechua correspond plus à la marque de Décath que portent tous les français à l’étranger… Du coup, pas facile de communiquer. Le soir, couché de soleil sur le haut de la colline, petit tour par la plaza des armas tout en bas, plutôt déserte… et re petite grimpette jusqu’à la maison.

amantani (4)Le lendemain, nous comprendrons que nous logions chez la famille du capitaine de bateau (qui est en fait le fils de Joséphina, on n’avait pas tout compris !). Pour être honnête, nous avons été très déçus par cet accueil en famille. On s’attendait plus à quelque chose qui ressemblait à ce que nous avions vécu chez Bao au Vietnam : partager la vie de la famille, faire à manger ensemble, partager le repas, essayer d’apprendre un peu sur leur culture… Certes la barrière de la langue ne rend pas les choses faciles, mais le fait que la famille ne mange pas avec nous, nous a plus donné l’impression d’être à l’hôtel que dans un réel « homeamantani (49)stay ». Dommage.

 

 

 

 

 

 

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amantani (70)amantani (72)P7270342Le lendemain matin, nous reprenons le batetaquile (115)au pour l’île de Taquilé, à 1h d’ici. A peine sur le quai, je vois déjà les 584 marches qui m’attendent pour arriver au sommet et pouvoir rejoindre le village. En route, on croise un homme en habit traditionnel en train de tricoter tout en marchant. Un peu plus loin, un autre engage la conversation et il nous apprend que c’est la fête artisanale au village. En effet, lorsque l’on arrive sur la place du village : musique traditionnelle, danses, étalages d’artisanat… Ici, ce sont les hommes qui tricotent (ils commencent très jeunes) pendant que les femmes filent la laine. taquile (26)Ils vendent leur produit grâce à la coopérative. Après chaque danse, on assiste à un spectacle assez étrange : de nombreuses personnes ont une petite bouteille d’eau et servent les musiciens et danseurs dans le bouchon de la bouteille. Gui s’en verra ptaquile (51)roposé (forcément) et en fait, c’est pas vraiment de l’eau … c’est de l’alcool à 40° ! Le mec à côté de Gui commence à ne pas être très bien, pourtant ce n’est que 10h30 du matin… L’un d’entre eux nous explique qu’après quelques verres il faut aller se coucher car tu ne peux plus souffler dans la flûte !  Les tenues traditionnelles son en tous cas très belles, par contre, la musique (qu’on adore la plupart du temps) est ici un peu fade et très répétitive… Je n’taquile (31)ose même pas imaginer dans quel état ils devaient être à la fin de la journtaquile (10)ée… taquile (76)taquile (74)P7270316

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Quant à nous, retour à Puno à 15h30… Petit casse croute : chicharone de chancho (cochon) truite et poulet ! et petites (voire grosses) emplettes au marché artisanal.

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corinne 07/08/2010 22:57


tj des photos magnifiques et beaucoup de dépaysement merci bisous à vs deux


mat 02/08/2010 17:02


pouaa c'est super beau ces maison en roseau et tt c'est simpaaa
je veuxpa vs demoraliser mai ssa se tire quand mm lol
les gens ont pa chaud la bas ils sont vachement habiller??